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Amityvile la maison du diable ;
25/03/2007 11:38
Amityville est une affaire de poltergeists qui s'est produite entre 1974 et 1976 dans la ville côtière d'Amityville, sur Long Island, au nord de New York. Cette histoire a ensuite inspiré une série de livres et de films d'horreur américains. L'affaire et ses détails est surtout connue d'après le livre rédigé par Jay Anson, dont les motivations, le sérieux et le style sensationnaliste furent très tôt critiqués. Après de nombreuses années de vive controverse, il fut démontré que les évènements postérieurs au fait divers des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques (se référer à l'article anglophone sur le livre de Jay Anson pour plus de détails [1]). Il est aujourd'hui admis que l'affaire d'Amityville n'est qu'une simple manipulation médiatique dont la famille Lutz et Jay Anson furent les principaux acteurs.
La maison [
La maison est située dans les quartiers aisés d'Amityville, au 112 Ocean Avenue. Elle fut édifiée en 1928 sur trois étages dans un pur style colonial. Après les événements (mais probablement après la diffusion du film), les curieux se plaisaient à décrire deux lucarnes du dernier étage comme les yeux du Diable. De nombreux mythes particulièrement fantaisistes ont été conçus postérieurement pour justifier les "événements" décrits par la famille Lutz et Jay Anson. Parmi ces récits, dont l'invraisemblance a été démontrée, on peut citer l'histoire d'un certain John Ketchum qui, chassé de Salem vers la fin de l'an 1600 pour sorcellerie, aurait vécu à l'endroit même où a été érigée la maison. D'autres récits préfèrent voire Amityville comme le site d'un ancien cimetière indien. Ces récits sont très emprunts de la mythologie fantastique américaine, et n'ont bien sûr aucun fondement historique ou géographique.
Le fait divers original
Les DeFeo (1965-1974) [En 1965, la famille DeFeo s’y installe. Le père, Ronald DeFeo Sr., était directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession à Brooklyn. Il aimait beaucoup ses enfants et les élevait avec amour. Il était marié à Louise Brigante et ils avaient cinq enfants : Ronald Jr., 23 ans, Dawn, 18 ans, Allison, 13 ans, Mark, 12 ans et John, 7 ans. D'après Ronald Jr., Ronald Sr. le frappait , même alors qu'il était devenu adulte. Il aurait même été dit que certains des membres de cette famille auraient eu des relations incestueuses entre-eux. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vus par John et son ami dans l'entrée du sous-sol. Ronald Jr. en est ressorti avec une lèvre sanglante.
Les meurtres
Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, possédé par un démon, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux sœurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat.
Le constat de la police
Le 14 novembre 1974, à 18h35, la police reçut un appel téléphonique d'un certain Joey Yeswit. Ce dernier les appella pour leur signaler qu’un jeune homme était passé dans un bar pour leur signaler que toute sa famille avait été tuée, qu’il s’était rendu sur les lieux avec le jeune homme et plusieurs autres personnes et qu’ils y avaient en effet découvert les cadavres de toute la famille. Dix minutes plus tard, la police arriva sur les lieux et y découvrit avec horreur le meurtre de toute la famille DeFeo.
Ronald DeFeo Jr. affirmera avoir passé la nuit chez ses parents, mais ne pouvant s’endormir, il partit vers 4h00 du matin pour travailler. Il aurait passé la journée à travailler, et, ayant essayé plusieurs fois de contacter ses parents par téléphone, décida d’aller les voir en fin de journée et y découvrit le massacre. Au fur et à mesure des interrogatoires, les doutes des policiers et les contradictions du fils aîné amenèrent les inspecteurs à avoir des doutes. Finalement après plusieurs heures d’interrogatoire, Ronald DeFeo Jr. avoua ses crimes.
Les corps furent tous retrouvés reposant dans la même position : tous étaient couchés sur le ventre, les bras allongés vers l'avant, comme pour laisser la chance au tireur d'atteindre facilement le thorax ou la tête des victimes. La police disait que si les voisins n'avaient rien entendu, c'est parce que la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien des DeFeo aboyait bruyamment durant les meurtres. Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. Ronald DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées.
Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, ce qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il créa beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.
Le procès
L'audition préliminaire eu lieu le 22 septembre 1975, on plaida la folie Ronald DeFeo Jr.. Ce dernier prétendit que c'était le diable: des voix lui disaient : "TUE-LES, TUE-LES TOUS", mais Ronald DeFeo Jr. fut condamné à 6 peines consécutive d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spéciale de Danemorra. L’affaire fut classée par les scientifiques qui refusèrent d’y voir autre chose qu’une folie meurtrière.
Quand il se retrouva derrière les barreaux, la maison familiale fut mise en vente. Mais étant « tachée de sang », elle resta inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : 80.000 dollars.
Les Lutz (1975-1976)
Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, Les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz, 28 ans, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathleen. Ils viennent de se marier et possèdent trois enfants d'un premier mariage. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.
Premier événement
Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : ALLEZ-VOUS EN!
"La maison du Diable"
À l'arrivée de la famille, la pièce des "croques-morts" était restée intacte et rien n'avait été enlevé de la salle. Cela était sûrement dû à la fréquente apparition d'un visage démoniaque dans cette salle, voisine de la chambre des deux frères. Selon les témoignages des Lutz, suivirent ensuite nombre de phénomènes inexpliqués. La famille constate d’énormes variations de température, la présence de l’odeur écœurante d’un vieux parfum, la formation de taches noires sur les sanitaires et l’apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale. George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Détail troublant : c'est l'heure à laquelle le meurtre des DeFeo eut lieu. Un lion de céramique de plus de 1m de haut se met à bouger seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon le commentaire très subjectif de l'écrivain Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque.
Histoire postérieure de la maison
Depuis lors, la maison est passée entre de nombreuses mains et aucun des propriétaires qui l'ont achetée après les Lutz n'a jamais signalé une quelconque manifestation anormale. Un grand nombre des phénomènes décrits ont trouvé une explication banale. De nombreuses contradictions et déformations dans les propres propos de la famille Lutz jette un voile de discrédit sur leur récit. La ville d'Amityville ne fait aucune publicité sur ce que la population continue de considérer comme un vieux fait divers monté en épingle par une presse avide de sensations. Il est important de noter qu'Amityville n'a jamais fait l'objet de recherches parapsychologiques, et que les enquêtes effectuées aboutissent toutes à la fraude ou à la perplexité.
Transposition de l'affaire dans la fiction
Les Lutz se retrouvèrent associés avec l'écrivain Jay Anson pour raconter leur cauchemar dans un livre sous-titré histoire authentique qui devint un best-seller publié sous le titre original de : "The Amityville Horror" en 1977. Bien qu'il fût sous-titré histoire authentique, il fut la risée des spécialistes. Les parapsychologues soulignèrent incohérence et distorsions.
Stuart Rosenberg s'inspira également de cette histoire afin de réaliser le film en 1979. Il accomplit un rare exploit artistique avec le film Amityville : montrer un spectacle d'horreur avec du matériel quotidien. La maison d'Amityville (reproduite telle quelle, spécialement pour le tournage de ce film) se transforme lentement, intensément, en une demeure menacante.
Anecdote macabre qui participa à la promotion du film, le réalisateur, qui désirait faire apparaître le Diable, engagea une personne pour qu'elle en fasse la voix. Cette personne décéda pendant le tournage, comme la seconde qu'il engagera pour la remplacer, ce qui le décidera à faire la voix par ordinateur.
Le tournage du remake de 2005 fut aussi, selon la production, le théâtre d'évènements étranges : des lumières s'éteignaient et se rallumaient à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente, des objets disparaissaient ou tombaient sans raison. La promotion du film ne manqua pas de jouer sur ces prétendus anecdotes, de même que sur le fait que la véritable Kathleen Lutz décéda à 59 ans lors de la deuxième semaine de tournage du film.
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la dame blanche ...
25/03/2007 11:33
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HISTOIRE 1
Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s'être promenés sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, portant un imperméable ainsi qu'un foulard blanc. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, conclue à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.
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HISTOIRE 2
C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément : "Faites attention, le virage est traître !" Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.
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HISTOIRE 3
Ce samedi soir de décembre 1979 il est près de minuit et Michel P., de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche type année 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée. A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à s'en remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, il n'a passé que quelques minutes en compagnie de cet être venu d'ailleurs.
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HISTOIRE 4
L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non pas sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...
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HISTOIRE 5
Parfois, des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions. Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Château-Bernard (Isère). Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître lentement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de secondes, comme les autres. En 1960, elle fut prise en stop et disparut à un point précis de la route, toujours après avoir prévenu le conducteur d'un danger. Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant une main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine. Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui du marbre. Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée. C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.
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HISTOIRE 6
Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture. Ce fut le cas à Chapareillan (Isère). Là, sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.
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HISTOIRE 7
Bonjours je m'appelle yannick j'habite a Mirecourt dans les Vosges. Je partais en tourner de camion avec mon copain on commencer a Délirer sur la dame blanche c'étais a 3 km avant Coussey (88). Arrivant dans le village nous sommes passer sur une route remplie d 'arbres. je regarder les alentours et soudain au loin j'appercu un voile blanc . je me suis dit c'est mon imagination. Hors le voile venait vers moi. 10 seconde aprés je la voyais a coté de moi . Elle me regarder avec un air de tristesse . Elle commencais a me tendre la main pour que je la suivent.Je ne pouvais pas la suivre car on rouler. 5 Minutes aprés la dame blanche repartais. Une fois repartis le camion c'est mis a ralentir d'un coup . Une fois de retour on a été voir un copain et je lui est expliquer le cas . Lui aussi la vu sur la même route. Et il m'expliquer comment elle est morte. Aprés plusieurs minute de conversation j'ai compris pourquoi elle me tendait la main. Le jour de son accident elle mourut avec son mari et ses enfants. Elle me demander alors que je retrouve sa petite famille. Depuis je suis passer plusieurs fois sur la même route et je ne l'ai plus revus.
En conclusion :
Ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. Il s'agit de femmes ou de jeunes filles en général vêtues de blanc (parfois habillées de cuir noir ou brun, casque au bras : victimes de la moto). La plupart des auto-stoppeuses sont mortes à la sortie de boîtes de nuit. Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route ? A quel monde appartiennent-elles ? Toutes ces questions restent pour l'heure sans réponse.
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